Le coeur accroché a la fenetre et les yeux vers le ciel, mes reves chuchottes avec le vent. La peur de ne pas savoir voler et que les perles magiques soient trop lourdes et tombent à terre le font frissoner. Les vagues de nuages échouent mes pensées, chaque seconde plus pres de toi. Encore une terre inconnue au bout du voyage. Encore un espace si grand que je comprendrais le vide. On m'a appris a écouter ton coeur, les yeux fermés, les sens anéstésiés, pour danser sur l'amour comme pégase danserait sur le vent. Mais en fait je me rends compte que je dois d'abord t'écrire, la passion, le sang, la vie, et que seulement peut etre, un jour, toi, tu sera lire, me lire, et danser, avec moi. Nous n'aurons pas besoin de voir ou marcher, car nous n'avancerons pas. Non, nous nous envolerons. Le vide de l'espace conservera l'équilibre générale du a nos coeur plein a en déborder. Notre histoire sera faite de rien d'encore connu, rien d'exprimable. La larme qui fait déborder le coeur.
Le coeur accroché a la fenetre, il se déchire de l'épanouissante beauté qui le tente a s'élancer. Toi que j'ai tant attendue, quand viendra tu me lire ? Moi je n'ai cessé de t'écrire.
Il était une fois un petit garcon qui voulait toucher les étoiles, mais le désir brulant l'a fait basculer par dessus son balcon...
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Online seit Montag, 28. August, 2006 um 01:13
Geändert am Montag, 28. August, 2006 um 01:37